Facturation en Algérie : ce que prévoit la Loi de Finances 2026
La réglementation de la facturation en Algérie s'appuie sur plusieurs textes qu'il vaut mieux avoir en tête avant de choisir ou de configurer son outil de facturation : le décret exécutif 05-468, qui fixe les mentions obligatoires d'une facture, le Système Comptable Financier (SCF) pour la tenue de la comptabilité, et les dispositions fiscales votées chaque année en Loi de Finances.
Ce qui ne change pas
Les fondamentaux restent stables d'une année sur l'autre : les taux de TVA en vigueur (0 %, 9 % et 19 % selon la nature des produits et services), le timbre fiscal sur les paiements en espèces, et l'obligation de faire figurer un socle de mentions sur chaque facture (identification du vendeur et de l'acheteur, NIF, NIS, RC, date, numéro, désignation, montants HT/TTC, etc.).
Ce qu'il faut surveiller
Les ajustements les plus fréquents portent sur les seuils, les modalités déclaratives (G50) et, plus largement, la trajectoire vers davantage de facturation dématérialisée. Pour une entreprise, la meilleure protection n'est pas de suivre chaque texte au fil de l'eau, mais de s'appuyer sur un outil dont les règles de calcul et les mentions sont tenues à jour au fur et à mesure des évolutions réglementaires.
Ce que ça change pour vous
Concrètement, une facture conforme aujourd'hui doit : afficher les bonnes mentions du décret 05-468, appliquer le bon taux de TVA, et alimenter une comptabilité qui respecte le plan SCF. C'est cette logique — conformité par défaut plutôt que vérification manuelle — qui doit guider le choix d'un outil de facturation, quelle que soit la taille de l'entreprise.


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